jeudi 25 novembre 2010

ENFIN, UNE COMMANDITE SANS PIZZA DE LOGOS!

Commandite du Métro de Montréal – Pour approfondir le sujet davantage…

C’est confirmé : l’appel d’offres pour la commandite du métro sera lancé d’ici Noël. La STM veut inviter des entreprises à associer leur nom à l’une des quatre lignes pour une période de 10 ans dans le but de faire passer ses revenus publicitaires de 17 à 40 millions $ d’ici 2015.

Les logos sont révolus…

Tel qu’affirmé dans notre dernier billet de blogue, nous réitérons que le placardage de logos ne pourra ni améliorer l’expérience de l’utilisateur, ni permettre à la STM de maximiser ses revenus publicitaires, ni assurer un retour aux commanditaires.
En d’autres termes, la pizza de logos ne répond pas au critère de base : « gagnant-gagnant-gagnant ».

Puisque les commanditaires devront se faire « discrets », pour reprendre le terme d’Yves Devin, directeur général de la STM, celle-ci offre aux commanditaires une chance unique de développer son propre programme de commandite en lien avec les attributs d’image de la STM et de son mouvement collectif.

…place à la créativité !

Le modèle proposé par la STM rappelle celui des Jeux olympiques. En effet, ces commandites se résument à l’achat de droits d’association, de droits promotionnels, d’exclusivité et d’accès à des programmes d’hospitalités.

Pour faire vivre sa commandite, le commanditaire doit obligatoirement l’activer.

Dans les catégories les plus demandées, par exemple celle des télécommunications, le Comité organisateur des Jeux olympiques de Vancouver avait demandé aux entreprises intéressées de développer leurs propres propositions de commandite.
Pour évaluer les propositions, le comité olympique voulait s’assurer de s’associer avec une marque engagée qui donnerait une valeur ajoutée à tout le Mouvement olympique canadien :
(1) Combien le commanditaire était prêt à investir ?
(2) Qu’est-ce que le commanditaire ferait pour le Mouvement olympique ? Comment il activerait sa commandite ? En d’autres termes, comment se traduirait son engagement?

Bell, qui a remporté cette forme d’appel d’offres, a démontré son engagement en proposant son implication à plusieurs niveaux :
(1) Développement et installation de toutes les infrastructures de télécommunication
(2) Investissement majeur dans le programme « À nous le Podium » pour aider les athlètes à atteindre les sommets
(3) Commandite d’athlètes et d’équipes sportives
(4) Investissement publicitaire pour la promotion des Jeux olympiques
(5) Contribution financière des plus intéressantes

Dans le cas de la STM, le même modèle s’applique. Ce que la STM recherche, ce sont des commanditaires engagés qui deviendront des partenaires pertinents qui ont la volonté et la capacité de faire vivre ce partenariat sur une période de 10 ans.

Voici donc les éléments essentiels à considérer dans le choix du commanditaire :
(1) L’investissement en $, en produits et en promotion
(2) L’engagement envers le « mouvement collectif », nouvelle image de marque de la STM et la vision du partenariat sur une période de 10 ans
(3) La valeur ajoutée qui sera offerte aux usagers
(4) L’implication à tous les niveaux de l’entreprise, les employés et la haute direction dans le mouvement collectif et dans tout ce qui a trait au développement durable

Ainsi, l’important est de savoir comment le commanditaire fera vivre sa commandite, et à notre avis, la commandite d’une ligne de métro ne doit pas être l’unique option.
Par exemple, il serait pertinent pour Destination centre-ville de commanditer la ligne verte, mais pour Bombardier, commanditer toutes les voitures de métro serait plus approprié. Telus pourrait fournir le service WIFI tandis qu’Aéroplan pourrait commanditer les cartes OPUS et offrir des points à chaque utilisation.

Les possibilités sont infinies ! Et, chaque marque doit développer son propre programme.

Le métro de Montréal représente une grande fierté pour les Montréalais. Sa commandite devra plaire aux usagers. Voilà pourquoi cet appel d’offre s’adresse aux marques qui veulent démontrer hors de tout doute qu’elles sont des marques utiles.

Prochain papier: Comment évaluer la valeur $ de cette commandite

lundi 22 novembre 2010

LE MÉTRO COMMANDITÉ? OUI, MAIS PAS À N'IMPORTE QUEL PRIX.

Projet Montréal a fait sursauté plus d’un internaute le semaine dernière alors que le parti mettait en ligne une fausse carte du métro commandité. C’est la sortie de François Cardinal, sur le blogue de Cyberpresse lundi dernier, qui a déclenché le débat en s’opposant au projet de la STM de faire commanditer les lignes de métro. « Parlera-t-on bientôt de la ligne orange Crush? De la ligne Pages jaunes? Ou encore, de la ligne Labatt bleue? » lance-t-il.


Il est vrai que le plan fictif du métro de Projet Montréal est extrême. Une belle pizza de logos parsemée de quelques pointes d’ironie : le plan du métro présenté par…. Metro, l’eau du fleuve comme gracieuseté de Molson, le Nord indiqué par North Face !

Les réactions sont nombreuses, certains internautes clament que quelques logos par-ci par-là valent la peine si le service est amélioré, d’autres s’indignent de l’aliénation par la publicité et déplorent la privatisation du système. Chose certaine, la STM cherche à augmenter ses revenus à court terme en augmentant ses recettes publicitaires. La commandite des lignes de métro a été envisagée, mais aucune décision n’a encore été prise.

Sachant que le problème de financement de notre métro est bien réel, la commandite est-elle une bonne option ? À titre d’experts en commandite, nous répondons oui, sans doute, mais pas à n’importe quel prix. Pour qu’une commandite soit efficace, elle doit être « gagnante-gagnante-gagnante ». Dans ce cas-ci, gagnante pour la STM, qui comble un déficit, gagnante pour le commanditaire, qui peut potentiellement atteindre 700 000 impressions par jour, et gagnante pour l’utilisateur, qui profite d’une expérience de transport améliorée.

En d’autres termes, si la commandite se résume à l’achat d’un nom de ligne, à l’habillement de wagons à l’effigie du commanditaire et à une tartinade de logos sur un plan, l’expérience de l’utilisateur est non seulement inchangée, mais dans bien des cas dépréciée. Par contre, si la commandite contribue à l’amélioration du système, nous retrouvons la recette gagnant-gagnant-gagnant. Pour ne donner que quelques exemples, Telus pourrait offrir le WIFI dans le métro et permettre aux usagers de télécharger des applications, de la musique ou des jeux pendant la durée du trajet, TD pourrait transformer les bancs durs des wagons en confortables petits fauteuils verts, Starbucks pourrait ajouter des portes-tasse intégrés aux bancs, Toyota pourrait offrir un rabais sur les passes mensuelles, etc.

Aujourd’hui, l’ère du logo traditionnel en commandite est révolue. Pour garantir le succès du partenariat, il doit trouver une résonnance auprès des clientèles cibles. Un bombardement de logos n’a jamais été efficace, il faut aller bien au-delà ; faire bénéficier les utilisateurs de la commandite, bonifier leur expérience.

La commandite du métro, oui, mais à condition d’en faire bénéficier les utilisateurs.

vendredi 12 novembre 2010

Gala de l’ADISQ... Une fausse note pour l’intégration des commanditaires?

Louis-José Houde était à la barre de son 5e Gala de l’ADISQ dimanche dernier lors de la présentation sur les ondes de Radio-Canada de la 32e édition de l’événement.

Plusieurs des 11 Félix remis cette année étaient présentés par un des nombreux commanditaires du Gala. En regardant la diffusion sur mon petit écran, je sentais le malaise de Louis-José Houde à chaque mention des commanditaires. Son animation était, à l’image du personnage, loufoque et captivante. Définitivement dans son élément sur scène, la mention des commanditaires semblait toutefois embêter l’animateur.

Je me demande si les commanditaires ont été bien servis par cette intégration au Gala. Rogers, présentateur de la chanson populaire de l’année, a obtenu l’intégration la plus marquée lorsque Louis-José Houde a fait retentir les premières notes de la chanson Cache-cache de Maxime Landry de son appareil cellulaire Rogers. L’idée d’intégrer ainsi le géant des télécommunications clôturait de belle façon la campagne promotionnelle autour de ce vote populaire. Par contre, le geste de Houde semblait intégré de force au scénario de remise du prix.


À ceux qui ont regardé l’événement dimanche dernier, comment avez-vous réagi face à l’espace accordé aux commanditaires?

mardi 29 juin 2010

LE FIJM, BIXI ET RIO TINTO ALCAN : UN ALLIAGE SOLIDE


Si vous passez devant la tente de Rio Tinto Alcan, coin Ste-Catherine et St-Urbain au Festival International de Jazz de Montréal (FIJM) 2010, vous entendrez sans doute des « dring-dring » de klaxons de BIXI, des animateurs de quiz au micro déchaîné, des cyclistes qui pédalent sur un parcours virtuel et une foule de spectateurs qui encouragent les participants.

Cette année, à la tente Rio Tinto Alcan, les festivaliers sont invités à «Pédalez pour compenser»!
Compenser quoi ? Compenser l’équivalent des 1500 tonnes de gaz à effet de serre que le festival émet chaque année.
Comment ? En pédalant sur des BIXI stationnaires à travers un parcours virtuel et en répondant correctement aux questions quiz sur la carboneutralité que nos animateurs font apparaître par surprise.
Pourquoi ? Pour sensibiliser les festivaliers à la notion de carboneutralité. Depuis 2008, le FIJM est un événement carboneutre grâce à Rio Tinto Alcan qui, en partenariat avec Planétair, achète les crédits carbone du festival.



Fusion a développé le jeu « Pédalez pour compenser » avec l’objectif de vulgariser la notion de carboneutralité, de sensibiliser les festivaliers à son importance dans la lutte pour les changements climatique et de faire connaître le rôle de Rio Tinto Alcan dans la compensation carbone du FIJM. S’amuser, rigoler et bouger tout en apprenant, n’est-ce pas la meilleure recette ?

lundi 28 juin 2010

Rio Tinto Alcan au Grand Défi Pierre Lavoie

Du 17 au 20 juin se déroulait le 1000 KMs du Grand Défi Pierre Lavoie. Parti de La Baie au Saguenay, les 750 cyclistes ont parcouru plus de 1000 KMs à travers la province, faisant escale à Québec et Laval où se tenaient des grands arrêts.

Partenaires de l’événement, participants, partisans et curieux avaient la chance de se rencontrer au Quai D’escale de La Baie, à l’Agora de Port de Québec et au Mondial Choral de Laval.

Rio Tinto Alcan, partenaire principal du Grand Défi Pierre Lavoie, était bien sûr présent.

Fusion a participé à l’élaboration et l’exécution du jeu-questionnaire Rio Tinto Alcan lors des grands arrêts.

La persévérance scolaire et l’activité physique étaient à l’honneur sous le chapiteau Rio Tinto Alcan. En effet, les participants s’affrontaient dans un jeu-questionnaire amical mettant à l’épreuve leurs connaissances scolaires générales. Pour ajouter au plaisir de jouer, ils devaient aussi pédaler tout au long de la confrontation sur des vélos stationnaires identiques à ceux installés dans la caravane du Grand Défi Pierre Lavoie.

Cette activité avait pour but d’attirer l’attention sur une prochaine phase de la tournée des écoles du Grand Défi Pierre Lavoie centrée sur l’importance de la persévérance scolaire. Rio Tinto Alcan sera d'ailleurs un acteur de premier plan de cette nouvelle activité.

Plus de détails sur le sujet à venir en septembre 2010…



Port d'escale, La Baie


Port d'escale, La Baie


Agora du Port de Québec


Mondial Choral de Laval

lundi 17 mai 2010

UNE AUTRE FAÇON DE VOIR LA COMMANDITE

Il n'a rien de particulièrement nouveau à commanditer une équipe sportive. Toutefois, la banque "Banco Hipotecario" et l'agence argentaine "Madre" ont choisi une approche tout à fait différente pour la commandite de l'équipe nationale de soccer. Plutôt que la traditionnelle insertion de logos sur le t-shirt des joueurs, la banque a choisi une façon d'attirer l'attention des supporters qui a eu un retentissant succès...

Le vidéo à voir

vendredi 14 mai 2010

LA TOURNÉE DES CÂLINS McDO

La semaine dernière, une ambiance enfantine régnait dans les bureaux de Cossette lorsque quelques-uns de nos collègues ont visité tous les étages déguisés en mascottes McDo. Grosse douceur, Pique Burger et Zoiseau donnaient des câlins en échange de dons pour le manoir Ronald McDonald de Montréal. Retombés en enfance, nous avons réussi à amasser plus de 500$ en quelques heures à peine. On aime ça les mascottes!